vendredi 18 mai 2018

La vidéo portrait "Roland le télépathe"

Un jeune étudiant en section artistique à l'Université de Clermont-Ferrand (SUC-UCA) m'a fait l'honneur de me choisir comme son sujet de reportage dans un de ses travaux en vidéo.
Tourné dans une ferme de la commune d'Aydat, chez Sylvie et Jean-Pierre Amblard, ce reportage donne un aperçu de mon travail en communication animale, la Communication Reliée.


Merci à lui et bon visionnage.



lundi 30 avril 2018

La vache comme le dernier "gros" mammifère ?

BFMTV, publié le samedi 28 avril 2018 à 20h29 

Une étude publiée dans "Science" par des chercheurs américains lie le rétrécissement de la taille des mammifères à l'expansion humaine sur Terre. D'ici 200 ans, les plus gros mammifères de la planète pourraient être les vaches domestiques avec leurs 900 kg.
Cette extinction aurait commencé il y a 125 000 ans.

Etre imposant est un avantage comparatif qui a le revers de sa médaille. Cette règle vaut pour presque tous les animaux à l'exception notable des hominidés. Une étude publiée dans la revue scientifique Science montre que la mégafaune, soit plus simplement les animaux les plus gros, sont voués à une rapide disparition. Résultat, la vache de nos prairies pourrait d'ici à 200 ans dominer à l'insu de son plein gré, par sa taille, l'ordre des mammifères. Et qui, d'après vous, pourrait bien se trouver à l'origine de ces "pertes taxonomiques" ?

La Terre n'en est pas à la première grande extinction animale. Les dinosaures dont la taille est légendaire en ont fait les frais, il y quelque 66 millions d'années. Celle en cours, qui a pour particularité d'être causée par les humains, est souvent désignée comme la sixième grande extinction de masse. Les grands animaux laissent place aux plus petits. "L'humain est présent partout et il est de plus en plus nombreux. Il intervient en surexploitant, on chasse ou on pêche trop. Il intervient en détruisant des écosystèmes, on construite de villes, par exemple. Il intervient en disséminant tout partout, il introduit des espèces invasives", constate Gilles Bœuf, ancien directeur du Muséum d'histoire naturelle.

L'étude explique que : "Depuis la fin du Pléistocène, des mammifères de grande taille ont été extirpés de la majeure partie de la Terre. Bien que tous les continents habitables ont abrité autrefois des mammifères géants, les quelques espèces restantes sont en grande partie confinées à l'Afrique". La grande extinction de l'holocène est-elle liée au réchauffement climatique ? Pas directement, pointe l'étude. En revanche cette disparition des grands mammifères aura des répercussions sur des espèces animales de taille plus modeste. Et à terme, elle aura une répercussion sur le réchauffement climatique lui-même.

mardi 27 mars 2018

L'abeille symbole de la lutte pour la biodiversité

AFP, publié le mardi 27 mars 2018 à 13h18 
Extrait:
"Plus d'une centaine de députés et de sénateurs ont exigé mardi une application stricte de l'interdiction des néonicotinoïdes à partir de cet automne, en limitant au maximum les dérogations, et une meilleure traçabilité pour le miel.
Réunis dans un comité de soutien à l'abeille et aux apiculteurs, ces 135 élus entendent soutenir la filière apicole, qui emploie environ 100.000 personnes en France, et protéger les abeilles, alors que la production nationale a été divisée par trois entre 1995 et 2016 et que les importations ont augmenté d'autant.
"Pour nous, les choses sont claires, c'est le moins de dérogations possibles", a expliqué la députée Delphine Batho lors d'une conférence de presse.
La loi sur la biodiversité de 2016 prévoit l'interdiction des néonicotinoïdes en France à partir du 1er septembre 2018, avec des dérogations possibles au cas par cas jusqu'au 1er juillet 2020. 
Ces substances s'attaquent au système nerveux des insectes, désorientent les pollinisateurs, contribuant au déclin spectaculaire des colonies d'abeilles. Elles touchent aussi des invertébrés terrestres et aquatiques et persistent dans l'eau et les sols..."

Plus loin dans l'article:
"Si on peut se réjouir d'une véritable prise de conscience sur la question climatique, on a vraiment laissé la biodiversité sur le bord du chemin dans nos priorités", a déploré Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), alors qu'une étude récente fait état d'un déclin "vertigineux" des oiseaux de campagne. "Il n'y a qu'une ambassadrice qui réveille un peu nos consciences, c'est l'abeille", a-t-il souligné."

La lutte contre l'agrochimie semble être un parcours des dupes, lois, recommandations, interdictions... rien n'y fait, le poids de l'argent fou est insurmontable même pour les états.
À suivre...

vendredi 16 mars 2018

Un nouveau livre sur la communication animale


Il y a quelques années que ce recueil était en préparation. Il me fallait encore quelques expériences, des rencontres et surtout la réflexion autour de ma pratique de la communication animale.
J'ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment, le travail, la passion devrais-je dire, ont fait le reste.
Aujourd'hui encore je m'émerveille de voir combien cette discipline est riche et peut à tous moments nous entrainer loin…sur des rivages que mes autres expériences avec les "grands sensibles" m'ont déjà fait découvrir.
Ainsi la boucle se referme sur l'incroyable connivence entre ces deux mondes qui ne cessent de nous interroger.
Un jour viendra où tout cela paraitra évident pour nos concitoyens.
Pour l'heure, le travail reste à faire.
Prenez plaisir à découvrir cet ouvrage comme j'ai pris plaisir à le rédiger.
Bonne lecture.
RD 03 18

jeudi 8 mars 2018

Le loup de passage dans le Sancy

Il est arrivé à pied en trottinant dans la neige, dérangé par des randonneurs nombreux à ce que l'on nous dit.
Il est de passage et le préfet s'active pour renforcer le réseau loup sur le plan local.
Il est bon que tous les acteurs se mobilisent en préventif et espérons que les leçons des autres régions seront tirées positivement.
C'est une affaire à suivre...

Le bel article de La Montagne du jour.
https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand/insolite/environnement/2018/03/07/un-loup-photographie-dans-le-sancy-au-col-de-la-croix-saint-robert_12764019.html

jeudi 1 mars 2018

Robot miracle !


 Une information sur FR3
Régulièrement cette chaîne publique fait de la promotion pour les robots de traite... Ils sont présentés comme le miracle absolu.
La vache vient plusieurs fois par jour pour se faire traire, chacune à son rythme, plus personne dans l'étable, mais une multitude d'informations sur l'animal, la qualité du lait, etc.
Juste le prix: 140 000 €. Un autre reportage donnait un prix à 110 000 € (belle différence !) pourtant à l'image, cela semble être la même machine.

C'est vrai que ces robots de traite permettent à l'éleveur de se concentrer ailleurs, sur l'alimentation par exemple, ou sur son environnement et bien sûr auprès de sa famille.
Tous ce qui fait la différence entre liberté bien gérée et asservissement à l'animal, ce que bon nombre d'agriculteurs ont reproché à leur métier.

L'avenir nous dira si c'est une bonne chose...


franceinfo, publié le mercredi 28 février 2018 à 23h55
Les éleveurs et agriculteurs sont de plus en plus nombreux à se laisser tenter par les robots agricoles. Dans l'exploitation Earl Curt Agri à Marcellaz-Albanais (Haute-Savoie), les 60 vaches semblent livrées à elles-mêmes. À première vue, personne pour les traire, personne pour s'en occuper. Bruno et Benoît Curt ont acheté un robot de traite il y a deux ans à 140 000 euros. Un investissement qui a tout changé. Plus d'obligation d'horaire, les vaches viennent quand elles veulent. Tout est automatique.
De très bons résultats
Les résultats sont spectaculaires. En moyenne, chaque vache est passée de 6 000 litres produits par an à 7 000 litres. Sur son ordinateur, Benoît Curt peut contrôler l'état de santé de chaque vache : nutrition, température, qualité du lait, des analyses précises qui permettent de déceler une infection 24 à 72 heures avant son apparition. En deux ans, la qualité du lait de ces agriculteurs s'est améliorée à tel point qu'ils le vendent bien plus cher : 450 euros la tonne contre 300 euros en moyenne.

mercredi 14 février 2018

Chasse au loup en Serbie


Des tirs de carabine déchirent le silence des bois et des champs épars des versants du mont Jastrebac, dans le sud de la Serbie. Deux louves viennent de payer le prix d'une battue légale.
Strictement interdit de chasse dans la plupart des pays d'Europe occidentale, le loup n'est pas une espèce menacée dans les Balkans. Dans les forêts de Serbie, quelque 800 loups ont été recensés et la chasse y est en conséquence autorisée de juillet à avril.
Dans ces régions montagneuses, sauvages, pauvres et dépeuplées du sud du pays, cet animal est souvent vécu comme un problème: il n'est pas rare qu'il s'attaque au bétail, surtout l'hiver.
"L'année dernière, en cinq minutes ils m'ont égorgé quatre moutons (...) J'ai installé des projecteurs qui sont allumés toutes les nuits pour les dissuader", raconte Ivan Milenkovic, 57 ans, qui possède une soixantaine de moutons et d'agneaux dans le village de Dresnica, proche de Blace, mais ne participe pas aux battues.
A quelques kilomètres seulement de Blace, une bourgade de 5.000 habitants coincée entre les montagnes de Jastrebac et Kopaonik (sud), plus de 400 chasseurs se sont réunis dans le froid d'une aube d'hiver. Chaque région de chasse définit son quota de chasse au loup. Dans celle de Blace, six animaux peuvent être abattus.

Pour lire la suite...
https://actu.orange.fr/monde/a-la-chasse-au-loup-en-serbie-CNT000000XXu0C/photos/un-chasseur-prend-part-a-une-chasse-au-loup-a-blace-en-serbie-le-27-janvier-2018-d791ca320bc14293f0d6ed28b8557b8d.html